Le Souffleur de Verre
L’histoire de la compagnie
La compagnie Le Souffleur de Verre a vu le jour en Auvergne, en juillet 2003. Impulsée en duo, la responsabilité artistique de la compagnie est aujourd’hui assumée par Julien Rocha, à la fois metteur en scène, auteur et pédagogue.
La compagnie a été en résidence à Cournon d’Auvergne de 2004 à 2011, à Monistrol-sur-Loire de 2012 à 2015, associée à la Comédie de Saint-Étienne de 2013 à 2016, artiste associé et responsable de l’École du jeune spectateur au Caméléon, scène labellisée pour l’émergence et la création en Auvergne-Rhône-Alpes de 2020 à 2023.
La compagnie Le Souffleur de Verre est conventionnée avec le Ministère de la Culture / Drac Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2007, la Région Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2008, et la Ville de Clermont-Ferrand depuis 2021.
Elle prépare un projet pour la Ville de Clermont-Ferrand sur une École du Jeune Spectateur pour la saison 26/27.
L’histoire de la compagnie avec la C3C
L’histoire entre la Cour des 3 Coquins et la compagnie débute véritablement en 2010, avec la création du solo musical et chanté : Jut1n, écrit par Sabine Revillet, interprété par Matthieu Desbordes et Julien Rocha. S’en suivront de nombreuses créations tout public : Des hommes qui tombent, Surexpositions (Patrick Dewaere) de Marion Aubert ; et des créations jeune public comme OLIVER, Neverland (Jamais-jamais), Fake (Microfictions), et plus récemment Racine Carrée de Fake lors de La Cour fait Court #2.
Les influences et inspirations
La compagnie défend un théâtre épique, qui mélange les tons : humour, paroles crues, inserts théoriques, politiques, chansons populaires, textes personnels d’acteurs ou de spectateurs. La proposition théâtrale cherche la générosité et la jubilation, l’étonnement et l’émotion. L’audace est dans la distorsion du temps normatif de la représentation, la résistance à la tentation du traitement direct des thèmes d’actualité, le dépouillement des moyens techniques.
Démarche artistique
Le théâtre parle du monde et de nous-mêmes en faisant un pas de côté. C’est ce pas de côté qui met de la distance entre nous et notre actualité et c’est ainsi que nous pouvons redonner de l’épaisseur à notre présent. Commencer à y voir clair à nouveau. Avoir un rapport certain à l’Histoire. S’y référer, offrir des points de vue. S’impliquer dans une certaine exigence. Sans hermétisme, cette cohérence éthique tend vers un théâtre citoyen.
Déployer ainsi des questions qui appartiennent au monde et faire du plateau un lieu de l’écrit, un lieu de parole et un lieu de plaisir qui s’adresse à tous. Sans vouloir inquiéter, ce théâtre ne se satisfait jamais de rassurer le public. Il amène le débat.
Contact(s)
gmail [dot] com