11 février
Sylvia et Arlequin se portent un amour pur et réciproque, mais le Prince a jeté son dévolu sur cette jeune villageoise. Il la fait enlever et la livre avec son amant à sa conseillère Flaminia pour qu’elle mette en œuvre la machination de la double inconstance. Pas à pas, les amoureux sont pris au piège d’une mise en scène habilement menée sans jamais s’apercevoir qu’ils en sont les marionnettes !
La Double inconstance décrit principalement les manœuvres d’un certain nombre d’aristocrates pour faire de jeunes paysans leurs jouets. Et, plus précisément, leurs objets de délectation sexuelle, après les avoir dépris de leurs sincères amours. L’amour qu’on pensait éternel cède le pas au temps du plaisir éphémère. Le monde rural, rustique, pauvre et impuissant ne résiste pas à la corruption de la cour, de la coquetterie, de la richesse et des honneurs.
« Ce n’est pas grand-chose que d’être honoré, puisque cela ne signifie pas qu’on soit honorable. »
Extrait
Texte : Marivaux | Conception, mise en voix, mise en espace : Dominique Freydefont assisté de Thierry Robert | Lumières: Nicolas Masset | Avec : Fanny Caron, Fabrice Coudret, Theo Da Silva, Christal Gribonval, Amandine Fluet, Lukas Gidel, Thierry Robert
Compagnie D.F.